Voici la liste non-exhaustive de mes plus gros fous-rires. Je te les mets dans l’ordre chronologique (enfin à peu près). Pour les paillettes, si tu kiffes ça, tu peux aller faire un tour sur ma BOUTIQUE, tu devrais trouver de quoi te bontenter.
Quand aux orgasmes, je m’abstiendrai de te les raconter parce que c’est propriété privée. Je peux juste te dire que j’ai envie de serrer dans mes bras les amies qui me disent qu’elles ne savent pas si elles en ont déjà eu (parce qu’on sait que si c’est le cas, c’est comme quand on est amoureuse, on le sait & Basta). La seule chose que je peux dire, c’est que les PAILLETTES, les Orgasmes & les FOUS-RIRES, on peut s’en passer On peut traverser la VIE sans jamais les utiliser ou les pratiquer. On peut même se demander leur utilité. & si ça présente vraiment un intérêt. On peut se dire que c’est bon pour les femmes légères, les princesses en devenir & les LGBTQIA+
On peut se raconter les lèvres pincées que c’est BON POUR LES ENFANTS.
On peut se raconter les lèvres pincées que c’est salissant, bruyant, éclaboussant.
On peut se raconter les lèvres pincées que c’est bon pour les moments de fêtes uniquement, mais que la VIE, c’est pas la fête tout le temps.
On peut se raconter les lèvres pincées qu’on est maniaque & que tout ça ne fait pas partie de notre monde bien rangé, sérieux (méga-chiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiant !!!)
On peut se raconter les lèvres pincées que c’est pas pour quand on est seule. Que pour tout ça, vaut mieux être à deux (et en vrai c’est un p’tit peu vrai, mais ça c’est mon point de vie).
Mais moi, ce que je crois c’est que les PAILLETTES, les Orgasmes & les FOUS-RIRES c’est EXACTEMENT ça, qui fait le SEL de la VIE. C’est ce qui lui donne de la SAVEUR, m’a résumé Zélie.
[TRIGGER WARNING : je tiens à rappeler que d’après ce tordu de Freud « le rire est un mécanisme de défense psychologique. Il permet de libérer une tension interne ou une angoisse face à un sujet tabou, embarrassant ou dérangeant ». Les FOUS-RIRE naissent parfois d’un moment de gênes. & que moi ce qui me gêne, c’est la connerie, la bêtise crasse & l’imbécilité affichée. & puis les PHRASES NUES sans le filtre de la société. DONC ne te formalise pas, si ce qui me fait RIRE à PLEURER, en est bonstitué !]
Ad : Une note écrite en me gondolant toute seule devant mon ordi.
Ci-Dessous LA LISTE NON-EXHAUSTIVE de mes MEILLEURS FOUS-RIRES
– « Tu PUES, Tu pètes, Tu prends ton CUL pour une trompette »
Intérieur nuit. Un frère & une sœur de 6 & 10 ans. Dois-je vraiment développer ?
-Les Chaussettes tire-bouchonnées :
Mon frère qui se promenait sur le parquet chez mes grands-parents avec ses chaussettes tirées qui dépassaient au bout de ses pieds.
-« On a ri, on a ri avec ta femme on est tombé du lit »… »Bah ma femme elle était à Lyon chez sa mère ! » :
Toutes les répliques des Deschiens, des Bronzés, du Père Noël est une ordure & de « C’est arrivé près de chez vous » quand elles sont placées judicieusement dans la conversation.
– Le p’tit minou :
Ramzi qui dit : « Ni vous, ni nous » & Eric qui mime derrière Le p’tit minou en montrant ses dents.
– la Tour Montparnasse infernale :
La Basket Quat’Chaussures, « Bougez pas où ch’tire dans la tête à la main ! », « Il est mignon, mais c’est un tout p’tit Breton », « C’est une beâââuté !!! »…etc et encore plus si c’est ma pote Aline qui la place au milieu d’un bonversation.
-Le p’tit Bouddha hilare
Intérieur Nuit. Un couple se prépare à aller à une soirée de Nouvel-an. Dans la pièce moi & Le mec qui (je ne le savais pas encore) allait méchamment briser mon cœur. On doit emmener des « cadeaux surprises » à la soirée. Il emballe une petite statuette d’un Bouddha hilare dans une petite boîte, qu’il place dans une plus grande boîte, et ainsi de suite, tu connais. Il lève ses yeux vers moi façon Droopy, et il me dit « Chui un marrant, moi » avec l’air pas du tout marrant. Je me suis presque uriné dessus tellement je riais (j’avais pas encore accouchée. C’est pour ça le « presque »).
-Surfing SHIT
Extérieur Jour. C’est l’été. Deux jeunes femmes de 20 ans. Une crotte sur un trottoir. L’une des deux (moi) qui glisse dessus en tong, manquant de se ramasser par terre. La crotte qui s’apprête à déborder du bord de la tong sur les pieds. Des heures & des heures de rigolades assurées.
-La PANTÎÎÎRE de la Primatiale
Intérieur Jour. Deux jeunes femmes d’environ 24 ans se retrouvent à Nancy pour aller en soirée. L’une d’entre-elle est allée s’aventurer chez le coiffeur de sa ville d’origine. Il lui a proposé une Coloration Artistiquement pensée, qui a transformé son joli Châtain en un roux-écureuil moucheté, faisant indubitablement penser au pelage soyeux d’une panthère. Elle habite rue de la Primatiale. Ça a suffit pour donner le jour à la célèbre, mais néanmoins très aimée: «PANTÎÎÎRE de la Primatiale »
-La leçon d’anglais
Borat qui découvre une Tortue et qui demande: « Is it a cat in a hat? »
-Mon p’tit Monhomme :
Deux femmes de 38 ans. La plage d’Arcachon. Extérieur jour. Mon amie Aline me propose je ne sais plus quelle activité pour le soir, après la plage et je la regarde d’un air mi-blasé-mi-fatiguée en commençant ma phrase par « Oh tu sais Mon P’tit Monhomme ». Je n’ai jamais pu finir cette phrase. On est parties en four de rire pendant 45 minutes & ça nous a fait la journée. C’est devenu son nom quand elle m’appelle, il y a « Mon P’tit Monhomme » qui s’affiche sur mon téléphone. IN Memoriam de ce moment d’anthologie de notre amitié.
-Mi-chauve- mi-raisin :
Le soir même dans le tram à Bordeaux. Toujours avec Aline (on est des machines à conneries quand on est toutes les deux). Un gars passe devant nous. Genre mélange de vieux Baboss’ & de punk à chien. Je dis à Aline « que je ne comprends pas ces coupes de cheveux où les mecs laissent pousser leurs cheveux sur le côté, alors qu’ils ont une calvass’ au-dessus (Sorry, ça n’excuse rien mais on est des meufs nées dans les années 80. C’était pas bienveillance à tous les étages à cette époque-là & on a parfois des résurgences. Surtout si ça nous permet de nous taper des barres. Ou alors quand j’ai pris une caisse la veille ce qui m’arrive de moins en moins). Aline me regarde et me dit « Mouais, c’est pas franc. Il est mi-chauve, mi-raisin ». Dois- je t’expliquer que notre soirée s’en est trouvée encore plus égayée ?
-Les murs en saumons:
Je ne saurais plus dire si c’est un sketch d’Eric & Ramzy (encore eux) ou de Fred Testot & Omar Sy. Mais je sais qu’à un moment un des gars illustre le fait que quelqu’un est très riche en disant qu’il a « des murs en saumons ».
BAM, c’est parti pour une heure d’épaules qui sautillent.
-LE GROS Cliché :
On était en Vacances en Crête avec ma fille & mon mec. C’était SUBLIME. Mon mec nous avait dégoté un accès à une plage quasi privée qui était en contre-bas d’un hôtel sublime. De ceux qu’on voit dans 50 Minute Inside le samedi soir, en buvant son Coca zéro et en appelant ma fille pour lui dire de « venir regarder les riches avec moi ! ». Bref, la plage était totalement déserte à part nous. On rigolait avec Zélie en disant qu’on aimerait bien voir « des riches » en vrai. Elle s’éloigne avec son père pour jouer. Je me retourne je vois des gens arriver à pied sur la plage avec un labrador. Ils marchaient. Toujours dans mon délire, je m’entends penser « TIENS des RICHES ! & tout de suite après, je me corrige dans ma tête : « AH NON, il est gros, il peut pas être riche ». & là, PUTAIN comment t’expliquer. Je crois que je peux dire que c’était le meilleur FOU-RIRE de ma VIE. M’entendre penser une telle connerie. Voir que pendant un quart de seconde mon cerveau avait généré un tel tas de cliché en une seule phrase. J’ai pleuré de rire, toute seule dans la mer pendant au moins une heure. Je m’arrêtais, je me calmais. J’y repensais et HOP, je me remettais à pleurer de rire instantanévrai. Rien de tel que de te surprendre à penser comme Une Connasse niveau Majesté.
-Les KETCHUPITAS à Noël :
A chaque Noël, comme je suis une Tata Relou (si, si je t’assure par exemple je mets des Bougies MAGIQUES qui se rallument sur tous leurs gâteaux d’anniversaire depuis qu’ils sont tous petits, parce que moi j’en n’ai jamais eu) je glisse dans mes CADEAUX joliment emballés, des trucs totalement absurdes. Une boîte de cassoulet. Des clémentines, une bûche en vrai bois d’arbre. & la dernière fois, j’étais passée à l’Epicerie avant la soirée et j’ai trouvé d’incroyables Gâteaux apéros, sans aucun ingrédient vivant dedans. Ça s’appelait des KETCHUPITAS. & avec mon frère ça nous a bien fait 45 minutes de fou-rire à surenchérir sur les petits biscuits avec des jambes qui étaient dessinés sur le paquet.
-Pas très, très d’accord :
Intérieur nuit. Une soirée entre amis.
Mon mec et son « pote de droite » s’entreprennent sur un sujet politique à la con. Genre : « J’ai raison de DROITE », « Nan c’est moi qui ai raison de GAUCHE » & ainsi de suite en haussant le ton & en créant un silence gênant autour de leur combat de coq qui n’en finira jamais. Un de leur pote passe au milieu d’eux, les regarde et leur dit : « J’ai l’impression que vous n’êtes pas très, très d’accord ».
Bon bah soirée sauvée. J’en pleurais de rire de l’entendre faire ce résumé de leur discussion absurde & alcoolisée.
-Le portrait en CASSOULET :
Extérieur Jour. La terrasse d’un restau. Ma famille avec tout ce que ça inclut, mais pas trop. On était au restau pour l’anniversaire de mon frère. Bon faut t’expliquer que depuis qu’il m’a hurlé dessus, sans autre raison évidente que le fait que je l’énerve considérablement avec ma Foi en L’Humanité, les relations se sont bien distendues de mon côté. MAIS je dois aussi te dire que, jusqu’à ce qu’il se passe ça, j’étais aussi son meilleur public. Il soulève un sourcil et je pars au quart de tour en fou-rire. Nous évoquons, ce jour-là, pour je ne sais quelles raisons, les dispositions à prendre en cas de décès. En ce qui me concerne, j’ai montré à mon frère, à mon neveu & à ma fille, l’endroit où je veux que mes cendres soient dispersées. Ça nous a valu un bon fou-rire ce jour-là parce que d’une, l’endroit que je leur ai désigné était alors couvert de fumier & moi- bah quoi?- je ne voyais pas où était le problème ! (Tu étais poussière tout ça, tout ça). Un deuxième fou-rire ce jour-là, quand j’ai évoqué les gros chasseurs Vosgiens qui trimballent des sangliers morts accrochés avec des tendeurs sur le porte-bagage de leurs Quads. & que mon frère a imaginé qu’il pourrait ainsi emmener ma dépouille sur le site susnommé. & va savoir pourquoi, ce jour-là au Restaurant, ma mère a dû nous évoquer ce qu’elle souhaitait de son côté. & mon frère et moi n’étant jamais à faire l’économie d’une connerie, on a commencé à imaginer qu’on ferait un portrait de notre mère en Graines Séchées pour l’enterrement (tu sais, comme on faisait au CP). Alors qu’on se gondolait déjà de rire, mon frère a cru bon d’ajouter qu’on pourrait faire un « beau portrait en cassoulet ». Bon bin moi, ça y était, j’étais perdue pour la France pour une bonne partie de l’après-midi. Et encore maintenant que je l’écris, je viens de pouffer de rire. Projetant sur mon écran, un peu de salive que j’ai éjectée en pouffant.
-PAUL Pamplemousse :
Intérieur nuit. Hier soir. Avec mon mec, on regarde les premiers épisodes de la série Paul qui raconte la création du deuxième spectacle de Paul Mirabelle. Et alors, que les deux premiers épisodes me laissaient plutôt de marbre, j’ai littéralement pleuré de rire à la réplique d’une des actrices (Eva Huault) que j’aime beaucoup. Elle le regarde d’abord un peu agressivement dans un carré V.I.P, & puis son visage s’éclaire. Elle dit
(Accroche-toi au pinceau, je retire l’échelle) :
« Ah mais ch’te reconnais, t’es Paul Pamplemousse ! »
-Voir les gens que tu aimes se gondoler :
Tous les fous-rire de mon mec, où je ris aussi. Mais pas parce que je trouve ça drôle. Mais parce que le voir exploser de rire, me procure une joie infinie.
-FAIRE RIRE la personne que tu as fabriquée :
& je finirai par toutes les fois où on rit avec ma fille. Je dois avouer que j’ai développé une addiction au fait de la voir partir en arrière en se tenant le ventre tellement elle rit à une de mes conneries. Du coup, je me surpasse pour lui sortir les trucs les plus incongrus, histoire de voir ses yeux se plisser et d’entendre son rire éclater. A l’heure où je t’écris je l’entends pouffer juste à côté de mon bureau, en lisant cette note que je lui ai imprimé.
& comme on aime ça s’engrainer pour rigoler on a créé une CONLLECTION de HOODIE tous plus drôles les uns que les autres. Enfin, de notre point de vie. Parce que bon, les FOUS-RIRES, tu sais que c’est comme les PAILLETTES, & les Orgasmes. C’est quand tu te sens aimée que tu peux en tirer le meilleur parti.
Inventé d’après une idée de ma fille, Zélie
Inventé d’après une idée de mon mec
Inventé d’après une idée de mon cerveau & de tous les élèves du monde qui ne diront jamais le mot « documentaliste ».
& si tu veux voir le reste de notre CONLLECTION de HOODIE
(& tu déroules jusqu’en bas de la page. J’avoue je suis moitié-fière, moitié-honteuse de cette CONLLECTION-ci)



































































































































































































































































